Sortie du 24 novembre Kruth – Auberge du Grieb
Pour cette dernière randonnée du programme d’été, Joseline et Jean-Paul ont planifié une belle journée malgré une météo maussade. 26 randonneurs et randonneuses traversent le village avant de monter vers un sentier balcon qui surplombe Kruth. Des cris d’enfants s’élèvent jusqu’à nous, ce doit être l’heure de la récré. Notre chemin continue de grimper tranquillement en direction du lieu-dit Laffe, il nous mène dans un vallon secondaire. Nous débouchons sur un chantier forestier, le débardeur est en train de sangler son chargement. Après avoir franchi le Steinlerunz, nous voilà sur une petite route, le panneau indique la direction du Hahnenbrunnen. Nous la quittons un peu plus tard pour nous engager sur le chemin menant au point 614 où, devant une belle maison isolée, le sentier sur notre droite, marqué d’un rond bleu, indique la direction de l’auberge. La pente s’accentue mais la forêt est belle. Nous traversons la route qui mène au Treh pour reprendre le sentier, l’auberge n’est plus très loin. Voilà nous y sommes, bon nombre d’entre nous salivent  à la lecture des menus du terroir, Jean-Paul nous invite à entrer. Installés dans une salle réservée pour nous, le festin peut commencer, Anne nous ayant rejoint en voiture. Au menu : potage, terrine de cerf et crudités, joue de porc au miel et à la bière légumes et spätzle, forêt noire maison. Tout est excellent, bien présenté, le service efficace et sympathique, merci Joseline et Jean-Paul pour votre investissement! Des cartes circulent de table en table, nous envoyons des messages d’amitié à Monique, Jean-Claude et Albert. Il est l’heure de repartir, certains avec un morceau de lard au fond du sac, tous avec le ventre plein. Mais avant d’entamer la descente, le cuisinier a la gentillesse de prendre le groupe en photo. Une dernière petite halte près de « l’abri du bûcher » pour jouir de le magnifique vue sur le fond de la vallée et nous voilà de retour à Kruth. Un grand merci à Joseline et Jean-Paul pour ces quelques heures très agréables et à bientôt pour les randos hivernales.  Distance 8 km D+ 380 m. FF

22 novembre, Heimsbrunn, sentiers méconnus dans la forêt automnale (8km)

Le ciel est bien gris mais il ne pleut pas lorsque les 32 marcheurs se retrouvent à 14h devant la chapelle ND du Chêne aux abords de Heimsbrunn. Après les explications du guide Jean Pierre Ditner sur l’origine de la chapelle (d’abord une croix sur un chêne qui a attiré de nombreux pèlerins), nous nous enfonçons dans la forêt de Heimsbrunn parsemée de jaune et d’or. Bientôt nous débouchons au bord du Steinbaechlein, cette dérivation de la Doller dont les eaux pures ont fait la richesse de l’industrie textile de Mulhouse et sa région. Un chemin bien boueux (il faut bien que les forestiers travaillent) nous amène à un vénérable chêne tricentenaire, pas moins. Dans la forêt spectaculairement cuivrée vers Burnhaupt le Bas le guide nous fait découvrir une kyrielle d’abris militaires allemands de 14-18 appelée « village allemand » puisque les troupes de la 3e ligne y étaient hébergées. De petits sentiers méconnus nous conduisent au clou de la sortie, un observatoire allemand en pleine forêt de 6-8m de haut en béton encore bien conservé. Bravo Jean Pierre pour cette trouvaille ! Puis, au débouché du bois, belle vue sur Galfingue et traversée de champs et prés bien verts. A l’approche de Heimsbrunn, le coucher de soleil est de toute beauté et, après la palette de jaune dans la forêt, nous apporte lui aussi son lot d’orange et de rose. Nous terminons à la nuit tombante (17h) à la chapelle ND du Chêne bien éclairée par les bougies et bordée d’un mur aux innombrables ex votos. Merci Jean Pierre et Colette pour cette sortie originale qui, malgré des passages en terrain gras, nous a fait passer un superbe après-midi de découvertes. Même la pluie nous a épargnés.   AD   

        

15 novembre, belle ambiance automnale à Rantzwiller-Steinbrunn le Haut

Après la balade la semaine précédente autour de Habsheim dans le horst mulhousien, c’est le Sundgau profond que nos guides Sylvie et Claude Arnold nous font découvrir avec passion. Départ des 26 marcheurs sous un ciel gris mais sec à Rantzwiller, déjà habité au néolithique, et qui conserve encore de belles maisons à colombages des 16e-17e et 18e siècles. Puis, aux abords du village, visite de la mignonne chapelle ND de Toute Espérance, récemment restaurée par les habitants du village. Sur piste bien revêtue, nous cheminons par champs et forêts vers Steinbrunn-le-Haut qui nous apparait au détour d’un bois avec son clocher à bâtière. Cette ancienne cité des Habsbourg révèle de beaux trésors patrimoniaux. Non seulement des vestiges d’une ferme romaine, mais d’intéressantes pierres tombales et dalles funéraires, une stèle en mémoire des prisonniers italiens et roumains de 1918, une série de bornes de 1590 environ, un château manoir du 17e siècle où siège la mairie, 2 cadrans solaires, une école de 1859 aux 20 fenêtres (architecte le célèbre Jean Baptiste Schacre) et un bistrot désormais fermé où 30 VTM skieurs-fondeurs avaient, en décembre 1981, cassé la croûte à midi après une randonnée épique sur 30 cm de neige et -15°au départ du Waldeck à Riedisheim. La remontée vers la crête du Heilhoff se fait dans un décor presque montagnard de prés et de forêts aux couleurs cuivrées. Arrivés au sommet, nous cheminons sur l’ancienne voie romaine de Kembs à Mandeure et n’avons plus qu’à laisser dérouler jusqu’à Rantzwiller. L’air du soir se fait plus frais, la vue sur la Forêt Noire et le Jura est bien nette, et à Rantzwiller une dernière maison patrimoniale de 1583 nous offre à la vue ses fenêtres à meneaux et son linteau de porte bien restauré. A 17h sonnantes, sous les premières gouttes, nous terminons cette très belle et inédite randonnée guidée de main de maître et avec moult références historiques par Sylvie et Claude. Merci et à la prochaine.    ad

 

 

Jeudi, 10 novembre Westhalten - Schauenberg
Il est 9 heures lorsque les 15 randonneuses et randonneurs quittent le parking du cimetière de Westhalten pour cette randonnée concoctée par Françoise. Après un court passage dans le haut du village, nous prenons à gauche un sentier montant au Strangenberg par le versant ouest. Très rapidement nous jouissons d’une belle vue sur l’entrée de la Vallée Noble. Après une courte halte devant la stèle érigée à la mémoire de Henri Bannwarth vigneron-poète, nous poursuivons notre chemin jusqu’à la croix du col de Niehland, où nous faisons notre pause goûter. Quelques minutes plus tard, nous empruntons la petite route qui nous mène au lieu-dit N.D. du Hubel et poursuivons sur le chemin marqué d’un losange rouge, « la grande promenade mystique », en direction du Schauenberg. Nous le quitterons plus tard pour nous engager sur un agréable chemin non marqué, où la forêt clairsemée laisse passer les rayons du soleil. « Je préfère arriver au Schauenberg par le haut, nous passerons ainsi près de la Table des Druides » précise Françoise. Après avoir photographié ces formations rocheuses spectaculaires, nous descendons vers le Schauenberg. Nous prenons rapidement possession de la grande table à l’entrée du domaine pour notre pause déjeuner, il est midi. Quel beau restaurant de plein air avec une vue imprenable sur la plaine, la température est douce et la bonne humeur générale. Bientôt il est temps de repartir, après une courte visite de la chapelle érigée au XV ème siècle et une photo de groupe, nous voilà engagés sur le « chemin de croix » où nous passons devant un rocher griffé par le diable, le « Teufelstein ». Nous retrouvons à présent l’itinéraire emprunté le matin et dépassant le carrefour N.D. du Hubel, nous nous dirigeons vers le Zinnkoepfle réputé pour ses grands crus. Nous admirons cette magnifique vallée et ses villages nichés au creux du vignoble. Nous revenons sur nos pas avant de tourner à droite et de plonger vers le parking à travers les vignes. Françoise nous réserve une belle surprise, une dégustation de vins au domaine Kubler de Soultzmatt pour ceux qui le désirent. Merci Françoise pour cette belle randonnée et cette initiative très appréciée. Nous avons parcouru 15 km pour un dénivelé de 400 m. FF

8 novembre, les verdoyantes collines de Rixheim-Habsheim

Alors que la semaine précédente la balade de Guewenheim a été annulée pour fortes pluies, c’est un temps presqu’estival qui accueille les 28 participants à la balade de Rixheim (18°, soleil dominant). Au programme aujourd’hui, sous la direction de Babette et Dany Vonderscher : les collines de Rixheim et Habsheim par des sentiers inédits et quelquefois secrets.

En effet, les chemins et sentes multiples et souvent inconnues nous ont menés de colline en colline, la plupart du temps en terrain découvert où la vue était de toute beauté. Tantôt le panorama complet des Vosges, comme au très accueillant abri des arboriculteurs de Rixheim, tantôt les crêtes boisées de la Forêt Noire ou les moutonnements du Jura, tantôt la plaine de la Hardt ou même un coin des pics alpins. Au-dessus de Habsheim, la vue sur l’aérodrome donne l’occasion à Dany d’évoquer l’histoire du lieu, qui a vu dès 1909 des champions d’aéronautique battre de nombreux records d’aviation avec des appareils Aviatik issus des ateliers mulhousiens (ex Manurhin). A proximité du point le plus élevé, la Bellevue de Habsheim, Dédé explique qu’à cet endroit a été construit en 1799 un relais de télégraphe Chappe (entre Strasbourg et Huningue) lorsque Bonaparte guerroyait en Suisse.

Tout au long de la marche, les prés et champs étaient étonnamment verts pour la saison, comme si un deuxième printemps avait réveillé la nature après les canicules de l’été et la douceur de l’automne. On a même vu tout un champ de moutarde en fleur (engrais vert) et, par ci par là, du colza déjà épanoui qui ne refleurira sans doute plus lors du vrai printemps prochain.

Bref une très agréable sortie, verdoyante et fleurie, conclue par le passage aux étangs dans Rixheim, où plaine de jeux et attractions de toute sorte font la joie des enfants. Grand merci à Dany et Babette pour ce joli et intéressant circuit.                 ad

 

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